Les trois composantes d’un « Gabon vert » selon Ali Bongo

Pour Ali Bongo à travers un « Gabon vert », une nouvelle donne économique se profile. Ce nouveau Gabon présenté par Ali Bongo sera séparé en trois périodes, trois phases.

Tout d’abord : reconvertir l’industrie Gabonaise du bois, deuxième employeur du pays. Aujourd’hui, les gabonais coupent leur bois qu’ils envoient dans différents pays pour y être transformé. C’est ainsi que des tables, fenêtres, etc. fabriquées en Chine à partir du bois gabonais sont revendues au Gabon. Ali Bongo souhaite donc désormais transformer le bois sur place. De tels produits seraient revendus moins chers au Gabon et les exploitants gabonais pourraient profiter d’une forte plus value à l’étranger, permettant également au Gabon d’avoir une main d’œuvre qualifiée et de créer de nombreux emplois.

Deuxième point du « Gabon vert » : la conservation des forêts. Le monde est aujourd’hui plongé dans le problème du réchauffement climatique. Les arbres présentent une des solutions à ce problème, ce qui leur donne une certaine valeur. Si les pays industriels ne veulent pas que les forêts du Gabon soient exploitées, il faudrait leur donner, selon Ali Bongo, un prix en fonction de leur impact sur le taux de dioxyde de carbone terrestre.
Le Gabon étant doté de grands parcs forestiers, les gabonais auraient beaucoup à gagner avec une taxe carbone, futur enjeu de l’économie verte.

De plus la conservation des grandes forêts permettrait un essor de l’écotourisme devenant une nouvelle source importante de revenus.

Le Gabon vert que défend Ali Bongo Ondimba est donc un véritable projet à long terme qui permettrait de développer efficacement l’économie gabonaise et notamment le marché du travail. C’est avec ce genre de projet qu’Ali Bongo Ondimba se différencie ostensiblement des autres candidats en proposant de véritables alternatives afin de créer un Gabon meilleur.